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CHIMIOTHERAPIE ET CANCER
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Quand la chimiothérapie provoque une ménopause précoce


Le cancer atteint malheureusement aussi les femmes jeunes. Et alors qu'elles n'ont pas encore commencé leur périménopause c'est-à-dire la période de désorganisation physiologique de leur fonctionnement ovarien, la chimiothérapie est parfaitement capable « d'éteindre » le fonctionnement des ovaires.

 

Les médicaments employés ont un impact extrêmement violent sur les cellules fragiles qui, au sein des ovaires, ont pour mission d'organiser tout l'équilibre hormonal ainsi que l'ovulation mensuelle.

 

Les symptômes sont dès lors identiques à ceux de la ménopause : absence de règles, bouffées de chaleur, fatigue (causée par la chimiothérapie mais aussi par l'insuffisance en hormone estrogène). Pourtant il ne s'agit cependant pas de ménopause définitive. Bien sûr lorsque la mise en route du traitement anti -cancéreux a coïncidé avec une péri-ménopause, la ménopause sera le plus souvent définitive et irréversible.

 

Par contre chez les femmes plus jeunes dont le fonctionnement ovarien était parfait avant la mise au traitement il faut compter souvent plusieurs mois pour, progressivement, voir réapparaître un fonctionnement ovarien avec la disparition de tous les symptômes désagréables ainsi que la réapparition des règles.

 

Enfin si le cancer ne contre indique pas la mise au traitement hormonal de la ménopause les femmes concernées pourront en bénéficier en attendant que leurs ovaires veuillent bien « reprendre du service ».

 

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