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La consultation de contraception
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Cette consultation ,souvent la première, est en général l'occasion de prescrire une pilule .Comment se déroule t elle vraiment?


Elle n'a pas à vous inquiéter. Il s'agit en effet d'une consultation gyné­cologique « comme une autre ». Sachez donc qu'on vous demande de mon­ter sur la table d'examen, de vous mettre en position gynécologique afin que soient pratiqués les gestes clés de toute consultation de cette nature, c'est-à-dire : l'examen du col à l'aide du spéculum, les frottis de dépistage, l'examen de l'utérus, des trompes et des ovaires (c'est ce qu'on appelle le toucher vaginal). Puis, le gynécologue examine soigneusement vos seins, vous pèse et prend votre tension.

Avant - ou après avoir procédé à cet examen - il fait avec vous le point sur votre santé en général et votre santé gynécologique en parti­culier. Les maladies que vous avez eues, les interventions chirurgicales que vous avez subies, rien ne doit être négligé. Il vous demande aussi votre âge, si vous avez ou non avorté, si vous avez déjà des enfants, si vous êtes mariée (non par souci moral mais parce que les habitudes sexuel­les peuvent différer selon l'état civil, et justifier telle ou telle contracep­tion). Il s'enquiert également de la manière dont se passent vos règles et des éventuels petits problèmes gynécologiques (infections par exemple) dont vous avez eu à souffrir.

Toute cette enquête médicale ne relève pas d'un souci « policier » : elle est juste faite pour qu'il soit possible de vous donner la meilleure con­traception possible, c'est-à-dire qui vous convient le mieux. Et n'oubliez pas de poser, vous aussi, toutes les questions qui vous viennent à l'esprit ou qui, sourdement, vous inquiètent. N'ayez pas peur de paraître ridi­cule ; il n'y a pas de questions bêtes. Toutes méritent une réponse.

Les véritables contre-indications à la pilule

Elles sont rares et concernent essentiellement les femmes :

- qui ont eu une phlébite ou une embolie .Chez celles qui ont un parent direct ayant devellopé des accidents de caillots sanguins dans une veine (phlébite,embolie,thrombose cerebrale..) il convient de se mefier et de prescrire alor des examens de sang spécialisés à la recherche de facteurs de la coagulation genetiques deficients).

- qui ont une tension artérielle trop élevée ou dont le taux de cho­lestérol, de triglycérides ou de lipides se situe au-dessus de la normale ;

- qui ont un cancer du sein ou des maladies hépatiques particu­lières (avec jaunisse à répétition) ;

- qui ont eu une jaunisse pendant une grossesse.

Notons que ces contre-indications se justifient par le danger que peu­vent provoquer les estrogènes. L'emploi de la micropilule ne contenant que des progestatifs reste parfaitement valable (et sans risque).

Y a-t-il des cas où la pilule peut n'être pas recommandée ?

 Sans qu'il s'agisse de contre-indication, on doit en effet l'utiliser avec prudence si l'on a un gros fibrome, car il risque d'augmenter sous l'action de la pilule, des varices (surveiller qu'elles ne s'aggravent pas), ou si l'on a été victime d'une maladie dépressive grave.



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