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Traitement pour chasser les ennuis
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75 % des femmes connaissent des troubles au moment de la méno­pause. Alors, pourquoi ne pas faire appel à une assistance médicale de plus en plus efficace ?


En ce qui concerne les 25 % de femmes qui disent n'avoir aucun ennui, la décision de se faire suivre ou non est surtout affaire de choix. On peut être informée des possibilités de traitement et les refuser soit parce que l'on garde une méfiance à l'égard des médicaments ou des hormones, soit que l'on préfère, peut-être, laisser faire ce qu'il est convenu d'appeler « la nature ». 

Nous savons que les avis restent, sur ce sujet, partagés. Les détrac­teurs de toute intervention médicale disent que la ménopause n'est pas une maladie mais un état physiologique normal et que, par conséquent, on ne doit pas intervenir. Les défenseurs de l'assistance médicale affirment, eux, que, de plus en plus, la notion de confort s'est substituée à celle de santé proprement dite.

Nous voudrions dire à ce sujet ceci : les femmes se sont battues jusqu'à présent contre toutes les fatalités de leur déterminisme biologique, or seule la ménopause reste encore subie passivement par plus de 95 % d'entre elles (qui ne se traitent pas).

Alors que la pilule et la contraception les ont convaincues, que la péri­durale les a séduites, qu'elles ont exigé que l'on prenne enfin connaissance de la réalité de leur plaisir sexuel et de ses composantes, qu'elles ont obtenu le droit d'interrompre volontairement leur grossesse, elles n'ont pas encore acquis le droit - et c'est le dernier bastion à conquérir - qu'on considère que traiter leur ménopause est une démarche parfaitement logique, humaine, et en ce sens - c'est vrai - contre nature.

Les récentes polémiques sur l'augmentation du risque de cancer du sein reposent plus sur des "lobbying" que sur des faits médicaux réélement préoccupants.Les media depuis quelques années s'en donnent à coeur joie dans le catastrophisme et ce sont les femmes concernées alors terrorisées qui subisssent les consequences de cette "diabolisation"

Il est de toute façon inacceptable que ce soit le médecin qui décide, selon des convictions qui lui sont propres, préconisant soit une abstention thérapeutique de principe, soit un traitement dont la patiente n'éprouve peut-­être pas le besoin. Une bonne information des médecins passe aussi par la prise de conscience que les femmes qui leur rendent visite à ce moment de leur vie ont parfois plus besoin de conseils et de réconfort profond que d'un véritable traitement.

Les remèdes de base sont les estrogènes et la progestérone essentiel­lement, c'est-à-dire des produits correspondant exactement à ceux qui font défaut dans l'organisme féminin. La ménopause est en effet caractérisée par la quasi-disparition des estrogènes et la disparition totale de la progesté­rone. En comprimés, en gels, ces hormones de remplacement se substituent parfaitement aux hormones qui ont déserté l'organisme.

 

Pourquoi les estrogènes ?

 

Pour parer, bien sûr, à tous les ennuis de la carence estrogénique. C'est ainsi qu'ils font disparaître les bouffées de chaleur et qu'ils améliorent presque immédiatement l'atrophie vaginale et vulvaire.

Ces estrogènes agissent également sur la souplesse de la peau, des vaisseaux artériels et veineux, sur la diminution de la pilosité et sur le maintien de toute la silhouette, dont le vieillissement se trouve considérablement retardé.

On sait de surcroît qu'ils agissent également comme de véritables anti­dépresseurs, ils tempèrent les états anxieux, ils facilitent la reprise d'un bon sommeil, et ils sont en cela de merveilleux « anti-fatigue ».

Ils sont également les gardiens du capital osseux : 30 % des femmes en post-ménopause, sans traitement, souffriront d'ostéoporose, alors que cette maladie est prévenue et contrée par la prescription du traitement de substi­tution.

Ils ne font pas grossir : ils rétablissent en effet le métabolisme lipidi­que tel qu'il était « avant » la ménopause, gommant la montée du « mauvais » cholestérol. Et, tempérant l'angoisse et les états dépressifs, ils vont être éga­lement de très bons « coupe-faim » naturels.

 

Pourquoi de la progestérone ?

 

Pour préserver l'équilibre hormonal et contrebalancer l'action exci­tante des estrogènes sur de la muqueuse uté­rine.

C'est pourquoi toute prescription d'estrogè­nes doit être aujourd'hui accompagnée d'une prescription de progestatifs. Les femmes n'ayant plus d'utérus n'ont pas besoin d'adjoindre de la progestérone aux estrogénes


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