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Tous les moyens de contraception
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Il y en a beaucoup et chacune doit pouvoir trouver sa méthode correspondant au moment précis de la vie ou l'on en a besoin

 
La pilule microdosée :
Sans estrogènes, elle entraîne souvent des déséquilibres hormonaux ; elle peut donc, dans cette période déjà tourmentée de la périménopause, accroître les troubles existants.Mais elle est parfois une excellente solution chez les femmes qui ne peuvent prendre d'esrogénes en dehors de cette période.

 

La pilule estro-progestative minidosée :

 

La mini-pilule contient moins de 50 microgrammes d'estrogène (éthynilestradiol) et des doses très diminuées de composés progestatifs. Elles sont donc générale­ment bien tolérées. C'est ce qu'on nomme communément « la pilule ».

 

L'anneau vaginal et les timbres cutanés :

 

C'est la « pilule par le vagin » ou la « pilule par la peau ». Intéressant pour celles qui ne veulent pas se contraindre à un comprimé par jour : c'est un anneau pour 21 jours ou un timbre a changer toutes les semaines. Ces deux procédés diffusent des estrogènes et un progestatif. Même efficacité que la pilule « par la bouche », mêmes contre indications.

 

L'implant :

Mis sous la peau du bras pour 3 ans il est d'excellente efficacité. Il ne diffuse qu'un progestatif et pas d'estrogènes. Intéressant pour celles qui ont une contre indication aux estrogènes ou tout simplement pour celles qui ne veulent plus « y penser ».

 

 

LES DIU

Le stérilet encore nommé DIU (dispositif intra utérin)

Petit dispositif en plastique souple avec un fil de cuivre ou un réservoir diffusant un progestatif mis en place dans la cavité utérine pour 3 à  5 ans minimum par le médecin .Le stérilet »hormonal » diminue fortement les règles et semble intéressant surtout chez les femmes ayant des règles trop importantes

 

La ligature des trompes :

 

Elle constitue un pro­cédé de contraception définitif ; vous devez être sûre que vous ne voulez plus avoir d'en­fant. Il s'agit d'une inter­vention chirurgicale par coelioscopie (ou maintenant de plus en plus souvent  par mise en place d'un petit ressort dans chaque trompe en ambulatoire) au niveau des trompes de Fallope, visant à empê­cher la fécondation d'un ovocyte par un sperma­tozoïde.

 

Les spermicides :

 

Commercialisés sous forme de tampons, gels, crème, éponges, ovules..., ils constituent un moyen acceptable de contraception en cette période où la fécondité de la femme est diminuée. Les deux partenaires doi­vent toutefois s'accommo­der de cette méthode par­fois contraignante.

 

Le préservatif :

 

Surtout utilisé, de nos jours, dans la préven­tion des maladies sexuellement transmis­sibles, il constitue égale­ment un moyen de contraception efficace. Encore faut-il que chaque partenaire accepte ce procédé qui donne à certains la sen­sation de ne pas avoir de rapports sexuels aussi complets que possible.

Il peut être utilisé en relais, durant la période où vous changez de méthode de contracep­tion, stérilet contre pilule par exemple.

 

Le diaphragme :

 

Il est en complète désuétude en France (utilisé encore beaucoup aux USA).Il n'est jamais utilisé seul, mais avec un produit spermicide. Placé au fond du vagin juste avant le rapport sexuel, il doit être parfaitement adapté à la femme qui l'utilise. Il existe en effet une douzaine de tailles de diaphragmes, dont le diamètre varie de cinq en cinq millimètres. Avant de l'utiliser comme moyen contra­ceptif, vous devrez vous familiariser avec cet objet et apprendre à vous en servir correctement : le médecin prescripteur vous conseillera efficace­ment sur ce point. Il faut savoir, néanmoins, que 10 % des femmes ne peuvent utiliser ce dispositif pour des rai­sons de conformation anatomique, dues géné­ralement aux grossesses antérieures, ayant modi­fié l'état local.

La méthode Ogino :Elle a pour but de calcu­ler la date présumée de l'ovulation en se fondant sur l'observation de la longueur des douze der­niers cycles. Les taux d'échecs, déjà élevés chez les femmes en pleine période d'activité génitale, présentant des cycles réguliers, nous font déconseiller fortement ce procédé durant la période de périménopause.

 

La méthode du retrait :

 

Elle laisse à l'homme la responsabilité de se retirer du vagin de sa partenaire avant l'éjaculation. Même si elle est très utilisée à travers le monde et en France, elle connaît un taux d'échecs importants et peut se montrer frus­trante pour l'un, l'autre, ou les deux partenaires.

 

 

 

 

 

 

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