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La ménopause: une étape progressive
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Il faut savoir que périménopause, ménopause et postménopause sont des étapes physiologiques largement étalées dans le temps, puisqu'il faut à peu près dix ans pour mettre un terme définitif à ces transformations inter­nes

 Dès l'âge de 38 à 40 ans, les ovaires commencent à moins travailler, donc à fabriquer moins de progestérone. Apparaissent alors parfois deja les troubles propres à l'après quarantaine, avec les cycles irréguliers, à dominante estrogé­nique, et les phénomènes de ballonnements, de gonflements, propres à la carence en progestérone. Puis, vers 48 ou 50 ans, l'anarchie des cycles se précise, amenant déjà quelques bouffées de chaleur : c'est la périménopause, qui dure entre un ou quatre ans, jusqu'au jour où les règles s'arrêtent. Ce n'est qu'au bout d'un an, après l'arrêt des règles, que le médecin peut parler de ménopause confirmée.


Les rapports sexuels sont-ils aussi satisfaisants ?


L'enquête nationale que j'ai menée en 1986 en collaboration avec la Mutua­lité française sur la ménopause fait ressortir certaines opinions des femmes sur cette période de leur vie

- 97 % d'entre elles pensent qu'il s'agit d'un événement "naturel"

- 82 % y voient une "crise passagère"

- 56 % se disent "enfin tranquilles"

- 5 % seulement la considèrent "comme une maladie".

La gêne qu'elle entraîne sur la sexualité ne paraît pas primordiale aux yeux des intéressées : 70 % d'entre elles se disent peu gênées par la séche­resse vaginale, 30 % seulement y voient un inconfort "préoccupant".

Cette différence en pourcentage est significative du fait que ces modi­fications locales subies par les femmes ne se manifestent pas toujours de la même façon : dans certains cas, un changement dans la lubrification vagi­nale s'instaurera en quelques mois, alors que dans d'autres, plusieurs années s'écouleront avant qu'une véritable gêne se fasse jour.

À ce propos, il faut savoir que la fréquence des rapports sexuels influe directement sur la maintenance « en forme » des organes génitaux et qu'une femme ayant des rapports sexuels rares subira plus rapidement qu'une autre des modifications du type rétrécissement du vagin.

Il reste qu'une femme sur cinq en moyenne se plaint de sécheresse vaginale, ce qui est relativement peu, et l'on peut imaginer que c'est parce que les rapports sexuels sont moins fréquents, voire supprimés, que ces fem­mes ont moins l'occasion de faire état de ce problème.



En ce qui concerne la libido, les choses ne sont certainement pas si simples. Certaines femmes retrouvent leur libido dès qu'un traitement estro­progestatif est donné, témoignant ainsi que le phénomène n'était que « méca­nique ». On peut penser dans ce cas que seule la carence hormonale atté­nuait l'appétit sexuel. Chez d'autres femmes, cet appétit ne renaît pas, ou renaît plus lentement, témoignant alors que d'autres facteurs, psychologi­ques et/ou affectifs se mêlent aux facteurs hormonaux. Il convient là de s'adresser soit à un gynécologue psychosomaticien, soit à un sexologue qui peuvent parfois être d'un bon secours dans ce domaine.L'ablation des ovaires est aussi une cause classique et c'est l'administration alors de testostérone associée au traitement estrogenique qu'il faut parfois savoir envisager.



Il existe également tout un arsenal de petits moyens : crèmes vagina­les aux estrogènes ou à la testostérone (l'hormone mâle est aphrodisiaque pour les femmes !) ou lubrifiants « neutres », vendus en pharmacie. Mais ce ne sont que des palliatifs mécaniques. S'ils peuvent aider à débloquer une situation particulière, ils n'ont certes pas l'efficacité du traitement estro­progestatif, qu'ils peuvent néanmoins venir éventuellement compléter.



Serait-ce le meilleur âge pour le plaisir?


La ménopause étant une contraception absolue - et naturelle - cer­taines femmes, qui durant toute leur vie féconde ont été obsédées par l'idée de grossesse, découvrent enfin avec bonheur le plaisir sans risque.



Statistiquement, si l'on interroge les femmes, 12 % d'entre elles avouent des rapports sexuels très nettement augmentés à la ménopause, et très amé­liorés, tant en qualité qu'en intensité ; 48 % environ disent avoir conservé la même sexualité qu'avant la ménopause ; 30 % avouent un désintéresse­ment progressif de leur appétit sexuel en même temps qu'une certaine dété­rioration de la qualité des rapports ; enfin, 10 % semblent attendre la ménopause pour se détourner des rapports physiques qui perdent définiti­vement leur attrait.

Il n'en reste pas moins vrai que, même si l'on fait partie des 45 % de femmes qui continuent à vivre normalement, cette sexualité de la cinquan­taine pose parfois encore des problèmes. On retrouve ici le vieux carcan de nos interdits psychosociaux - une femme de 50 ans a-t-elle besoin de l'amour physique? - et des tabous qui pèsent encore trop souvent sur la sexualité féminine.


 Dès l'âge de 38 à 40 ans, les ovaires commencent à moins travailler, donc à fabriquer moins de progestérone. Apparaissent alors parfois deja les troubles propres à l'après quarantaine, avec les cycles irréguliers, à dominante estrogé­nique, et les phénomènes de ballonnements, de gonflements, propres à la carence en progestérone. Puis, vers 48 ou 50 ans, l'anarchie des cycles se précise, amenant déjà quelques bouffées de chaleur : c'est la périménopause, qui dure entre un ou quatre ans, jusqu'au jour où les règles s'arrêtent. Ce n'est qu'au bout d'un an, après l'arrêt des règles, que le médecin peut parler de ménopause confirmée.


Les rapports sexuels sont-ils aussi satisfaisants ?


L'enquête nationale que j'ai menée en 1986 en collaboration avec la Mutua­lité française sur la ménopause fait ressortir certaines opinions des femmes sur cette période de leur vie

- 97 % d'entre elles pensent qu'il s'agit d'un événement "naturel"

- 82 % y voient une "crise passagère"

- 56 % se disent "enfin tranquilles"

- 5 % seulement la considèrent "comme une maladie".

La gêne qu'elle entraîne sur la sexualité ne paraît pas primordiale aux yeux des intéressées : 70 % d'entre elles se disent peu gênées par la séche­resse vaginale, 30 % seulement y voient un inconfort "préoccupant".

Cette différence en pourcentage est significative du fait que ces modi­fications locales subies par les femmes ne se manifestent pas toujours de la même façon : dans certains cas, un changement dans la lubrification vagi­nale s'instaurera en quelques mois, alors que dans d'autres, plusieurs années s'écouleront avant qu'une véritable gêne se fasse jour.

À ce propos, il faut savoir que la fréquence des rapports sexuels influe directement sur la maintenance « en forme » des organes génitaux et qu'une femme ayant des rapports sexuels rares subira plus rapidement qu'une autre des modifications du type rétrécissement du vagin.

Il reste qu'une femme sur cinq en moyenne se plaint de sécheresse vaginale, ce qui est relativement peu, et l'on peut imaginer que c'est parce que les rapports sexuels sont moins fréquents, voire supprimés, que ces fem­mes ont moins l'occasion de faire état de ce problème.



En ce qui concerne la libido, les choses ne sont certainement pas si simples. Certaines femmes retrouvent leur libido dès qu'un traitement estro­progestatif est donné, témoignant ainsi que le phénomène n'était que « méca­nique ». On peut penser dans ce cas que seule la carence hormonale atté­nuait l'appétit sexuel. Chez d'autres femmes, cet appétit ne renaît pas, ou renaît plus lentement, témoignant alors que d'autres facteurs, psychologi­ques et/ou affectifs se mêlent aux facteurs hormonaux. Il convient là de s'adresser soit à un gynécologue psychosomaticien, soit à un sexologue qui peuvent parfois être d'un bon secours dans ce domaine.L'ablation des ovaires est aussi une cause classique et c'est l'administration alors de testostérone associée au traitement estrogenique qu'il faut parfois savoir envisager.



Il existe également tout un arsenal de petits moyens : crèmes vagina­les aux estrogènes ou à la testostérone (l'hormone mâle est aphrodisiaque pour les femmes !) ou lubrifiants « neutres », vendus en pharmacie. Mais ce ne sont que des palliatifs mécaniques. S'ils peuvent aider à débloquer une situation particulière, ils n'ont certes pas l'efficacité du traitement estro­progestatif, qu'ils peuvent néanmoins venir éventuellement compléter.



Serait-ce le meilleur âge pour le plaisir?


La ménopause étant une contraception absolue - et naturelle - cer­taines femmes, qui durant toute leur vie féconde ont été obsédées par l'idée de grossesse, découvrent enfin avec bonheur le plaisir sans risque.



Statistiquement, si l'on interroge les femmes, 12 % d'entre elles avouent des rapports sexuels très nettement augmentés à la ménopause, et très amé­liorés, tant en qualité qu'en intensité ; 48 % environ disent avoir conservé la même sexualité qu'avant la ménopause ; 30 % avouent un désintéresse­ment progressif de leur appétit sexuel en même temps qu'une certaine dété­rioration de la qualité des rapports ; enfin, 10 % semblent attendre la ménopause pour se détourner des rapports physiques qui perdent définiti­vement leur attrait.

Il n'en reste pas moins vrai que, même si l'on fait partie des 45 % de femmes qui continuent à vivre normalement, cette sexualité de la cinquan­taine pose parfois encore des problèmes. On retrouve ici le vieux carcan de nos interdits psychosociaux - une femme de 50 ans a-t-elle besoin de l'amour physique? - et des tabous qui pèsent encore trop souvent sur la sexualité féminine.


 Dès l'âge de 38 à 40 ans, les ovaires commencent à moins travailler, donc à fabriquer moins de progestérone. Apparaissent alors parfois deja les troubles propres à l'après quarantaine, avec les cycles irréguliers, à dominante estrogé­nique, et les phénomènes de ballonnements, de gonflements, propres à la carence en progestérone. Puis, vers 48 ou 50 ans, l'anarchie des cycles se précise, amenant déjà quelques bouffées de chaleur : c'est la périménopause, qui dure entre un ou quatre ans, jusqu'au jour où les règles s'arrêtent. Ce n'est qu'au bout d'un an, après l'arrêt des règles, que le médecin peut parler de ménopause confirmée.


Les rapports sexuels sont-ils aussi satisfaisants ?


L'enquête nationale que j'ai menée en 1986 en collaboration avec la Mutua­lité française sur la ménopause fait ressortir certaines opinions des femmes sur cette période de leur vie

- 97 % d'entre elles pensent qu'il s'agit d'un événement "naturel"

- 82 % y voient une "crise passagère"

- 56 % se disent "enfin tranquilles"

- 5 % seulement la considèrent "comme une maladie".

La gêne qu'elle entraîne sur la sexualité ne paraît pas primordiale aux yeux des intéressées : 70 % d'entre elles se disent peu gênées par la séche­resse vaginale, 30 % seulement y voient un inconfort "préoccupant".

Cette différence en pourcentage est significative du fait que ces modi­fications locales subies par les femmes ne se manifestent pas toujours de la même façon : dans certains cas, un changement dans la lubrification vagi­nale s'instaurera en quelques mois, alors que dans d'autres, plusieurs années s'écouleront avant qu'une véritable gêne se fasse jour.

À ce propos, il faut savoir que la fréquence des rapports sexuels influe directement sur la maintenance « en forme » des organes génitaux et qu'une femme ayant des rapports sexuels rares subira plus rapidement qu'une autre des modifications du type rétrécissement du vagin.

Il reste qu'une femme sur cinq en moyenne se plaint de sécheresse vaginale, ce qui est relativement peu, et l'on peut imaginer que c'est parce que les rapports sexuels sont moins fréquents, voire supprimés, que ces fem­mes ont moins l'occasion de faire état de ce problème.



En ce qui concerne la libido, les choses ne sont certainement pas si simples. Certaines femmes retrouvent leur libido dès qu'un traitement estro­progestatif est donné, témoignant ainsi que le phénomène n'était que « méca­nique ». On peut penser dans ce cas que seule la carence hormonale atté­nuait l'appétit sexuel. Chez d'autres femmes, cet appétit ne renaît pas, ou renaît plus lentement, témoignant alors que d'autres facteurs, psychologi­ques et/ou affectifs se mêlent aux facteurs hormonaux. Il convient là de s'adresser soit à un gynécologue psychosomaticien, soit à un sexologue qui peuvent parfois être d'un bon secours dans ce domaine.L'ablation des ovaires est aussi une cause classique et c'est l'administration alors de testostérone associée au traitement estrogenique qu'il faut parfois savoir envisager.



Il existe également tout un arsenal de petits moyens : crèmes vagina­les aux estrogènes ou à la testostérone (l'hormone mâle est aphrodisiaque pour les femmes !) ou lubrifiants « neutres », vendus en pharmacie. Mais ce ne sont que des palliatifs mécaniques. S'ils peuvent aider à débloquer une situation particulière, ils n'ont certes pas l'efficacité du traitement estro­progestatif, qu'ils peuvent néanmoins venir éventuellement compléter.



Serait-ce le meilleur âge pour le plaisir?


La ménopause étant une contraception absolue - et naturelle - cer­taines femmes, qui durant toute leur vie féconde ont été obsédées par l'idée de grossesse, découvrent enfin avec bonheur le plaisir sans risque.



Statistiquement, si l'on interroge les femmes, 12 % d'entre elles avouent des rapports sexuels très nettement augmentés à la ménopause, et très amé­liorés, tant en qualité qu'en intensité ; 48 % environ disent avoir conservé la même sexualité qu'avant la ménopause ; 30 % avouent un désintéresse­ment progressif de leur appétit sexuel en même temps qu'une certaine dété­rioration de la qualité des rapports ; enfin, 10 % semblent attendre la ménopause pour se détourner des rapports physiques qui perdent définiti­vement leur attrait.

Il n'en reste pas moins vrai que, même si l'on fait partie des 45 % de femmes qui continuent à vivre normalement, cette sexualité de la cinquan­taine pose parfois encore des problèmes. On retrouve ici le vieux carcan de nos interdits psychosociaux - une femme de 50 ans a-t-elle besoin de l'amour physique? - et des tabous qui pèsent encore trop souvent sur la sexualité féminine.


 Dès l'âge de 38 à 40 ans, les ovaires commencent à moins travailler, donc à fabriquer moins de progestérone. Apparaissent alors parfois deja les troubles propres à l'après quarantaine, avec les cycles irréguliers, à dominante estrogé­nique, et les phénomènes de ballonnements, de gonflements, propres à la carence en progestérone. Puis, vers 48 ou 50 ans, l'anarchie des cycles se précise, amenant déjà quelques bouffées de chaleur : c'est la périménopause, qui dure entre un ou quatre ans, jusqu'au jour où les règles s'arrêtent. Ce n'est qu'au bout d'un an, après l'arrêt des règles, que le médecin peut parler de ménopause confirmée.


Les rapports sexuels sont-ils aussi satisfaisants ?


L'enquête nationale que j'ai menée en 1986 en collaboration avec la Mutua­lité française sur la ménopause fait ressortir certaines opinions des femmes sur cette période de leur vie

- 97 % d'entre elles pensent qu'il s'agit d'un événement "naturel"

- 82 % y voient une "crise passagère"

- 56 % se disent "enfin tranquilles"

- 5 % seulement la considèrent "comme une maladie".

La gêne qu'elle entraîne sur la sexualité ne paraît pas primordiale aux yeux des intéressées : 70 % d'entre elles se disent peu gênées par la séche­resse vaginale, 30 % seulement y voient un inconfort "préoccupant".

Cette différence en pourcentage est significative du fait que ces modi­fications locales subies par les femmes ne se manifestent pas toujours de la même façon : dans certains cas, un changement dans la lubrification vagi­nale s'instaurera en quelques mois, alors que dans d'autres, plusieurs années s'écouleront avant qu'une véritable gêne se fasse jour.

À ce propos, il faut savoir que la fréquence des rapports sexuels influe directement sur la maintenance « en forme » des organes génitaux et qu'une femme ayant des rapports sexuels rares subira plus rapidement qu'une autre des modifications du type rétrécissement du vagin.

Il reste qu'une femme sur cinq en moyenne se plaint de sécheresse vaginale, ce qui est relativement peu, et l'on peut imaginer que c'est parce que les rapports sexuels sont moins fréquents, voire supprimés, que ces fem­mes ont moins l'occasion de faire état de ce problème.



En ce qui concerne la libido, les choses ne sont certainement pas si simples. Certaines femmes retrouvent leur libido dès qu'un traitement estro­progestatif est donné, témoignant ainsi que le phénomène n'était que « méca­nique ». On peut penser dans ce cas que seule la carence hormonale atté­nuait l'appétit sexuel. Chez d'autres femmes, cet appétit ne renaît pas, ou renaît plus lentement, témoignant alors que d'autres facteurs, psychologi­ques et/ou affectifs se mêlent aux facteurs hormonaux. Il convient là de s'adresser soit à un gynécologue psychosomaticien, soit à un sexologue qui peuvent parfois être d'un bon secours dans ce domaine.L'ablation des ovaires est aussi une cause classique et c'est l'administration alors de testostérone associée au traitement estrogenique qu'il faut parfois savoir envisager.



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