rechercher dans le site



- Symptomes
- Examens
- Traitements

rechercher dans le site


Nous adhérons aux principes de la charte HONcode de HON Nous adhérons aux principes de la charte HONcode.

Vérifiez ici






 


***




<< retour

OSTEOPOROSE:MEDICAMENTS "NATURELS"?
imprimer cet article


Prévention de l’ostéoporose, qu’y a t’il en dehors des estrogénes et des médicaments spécifiques ?

Il existe des alternatives thérapeutiques à la prise d'estrogènes ; certains compléments sont suscep­tibles de compléter l'estrogénothérapie, d'autres sont censés la remplacer, du moins en ce qui concerne son inhibition de la perte osseuse.

Le calcium

L'absorption de 1 g de calcium par jour est recommandée. Mais l'ali­mentation quotidienne permet rarement d'absor­ber cette quantité. C'est pourquoi la plupart de celles dont la perte osseuse a atteint le seuil d'alerte (moins de 0,8 g/cm2) doivent prendre une supplémentation de calcium. De nombreux produits sont disponibles sous formes de produits prescrits par votre médecin ou en vente libre. Ils peu­vent être absorbés par toutes, à l'exception de celles qui ont été sujettes aux crises de coliques néphrétiques avec lithiase calcique. On peut également augmenter sa consommation d'eaux calciques (Contrex, Hepar,..), de produits laitiers ; toute­fois, certaines femmes les apprécient modéré­ment. Veillez à privilé­gier les produits maigres (yaourts ou fromage blanc à 0 %) plutôt que les laitages gras (beurre, fromage), riches en cal­cium certes, mais égale­ment en graisses et donc en calories.

.

La vitamine D

Il s'agit en fait de la vita­mine D3. Chez les femmes, s'exposant peu au soleil, dont la peau est moins à même de synthé­tiser la vitamine D, et dont les apports alimentaires globaux sont trop faibles, on a pu remarquer des carences importantes en vitamine D. On préconise d'effectuer un dosage sanguin afin de savoir si une supplémen­tation est nécessaire généralement sous forme de gouttes par exemple.

L'exercice physique et l'hygiène de vie

Chez les femmes ménopausées comme chez les femmes en activité génitale, l'activité physique diminue de manière significative la vitesse de déperdition osseuse. Én cas de perte déjà constatée, il convient d'éviter la pratique de sports violents, dont la pratique est susceptible de provoquer des fractures (judo, ski alpin, varappe...).

Mieux vaut choisir des sports plus calmes tels que la natation, la gymnastique douce ou la marche. Notons toutefois que certains spécialistes n'accordent pas à la natation un effet protecteur de la masse osseuse. Ce phénomène serait, selon eux, l'apanage des activités physiques impliquant la « mise en charge », de tout le corps à la gravité terrestre.

Mais ces éléments ne sauraient être suffisants, même s'ils vont dans le bon sens dans ce contexte, à opérer à eux seuls une prévention solide de la maladie.

<< retour



conception site JPVA - Repèrecom