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Votre peau,vos cheveux
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Les faits Vous avez la sensation d'avoir une peau « de serpent », des « écailles », vous vous plaignez également que votre peau « tire », qu'elle est « constamment irritée ».

Votre teint est aussi plus blafard, vous avez perdu pour beaucoup quelque luminosité dans les traits de votre visage.

Pour certaines même, une accentuation du duvet de votre visage et de votre pilosité en général peut être notée.

Vous constatez parfois l'apparition ou la réapparition d'une acné juvénile. Les ongles peuvent devenir plus fragiles, cassants.

Certaines remarquent une chute de cheveux au niveau des tempes (comme chez les hommes).

Il faut cependant noter que nombre de femmes de 50 ans n'observent pas de modification particulière de leur peau, de leurs cheveux, de leur pilosité ou de leurs ongles : il y a des différences individuelles qui tiennent à la génétique, à l'hygiène de vie pas de tabagisme, protection solaire... .

Les causes

Tous ces éléments cutanés et pilaires constituent en fait de fantastiques et complexes récepteurs hormonaux : ceux de la peau sont extrêmement actifs. Ils sont inégalement répartis mais c'est au niveau du visage qu'ils sont les plus nombreux. Ce sont des récepteurs à hormones estrogènes mais aussi hormones males. Lorsque votre sang contient un équilibre correct d'estrogènes et de progestérone, votre peau est dite « féminine » : elle est douce, de pilosité peu développée, souple, lisse et veloutée. Lorsqu'il y a trop d'hormones males dans votre peau (en particulier lorsque la ménopause est installée et que vous n'avez pas adopté un THS car les hormones estrogènes s'opposent à l'action normale des hormones males chez les femmes), celle-ci a tendance à se masculiniser : elle est plus grasse, moins douce, la pilosité plus importante...

Les causes du vieillissement cutané ne sont certes pas exclusivement d'origine hormonale : l'abus de tabac, de soleil, d'alcool ... sont autant de toxiques qui peuvent rapidement ruiner votre « capital peau ».

Vous disposez aussi de ce que l'on appelle un « capital génétique » qui fait que, dans votre famille, soit la peau vieillit très rapidement (parfois même avant la ménopause) soit, au contraire, elle reste jeune très longtemps, même après la ménopause (et même parfois si aucun THS n'est adopté).

La carence hormonale en progestérone, mais surtout en estrogènes, a en général des conséquences univoques sur votre peau, votre pilosité et vos cheveux : les hormones males continuent d'être secrétées par les ovaires (même après la ménopause) et surtout par les glandes surrénales (ces sortes de « virgules » qui coiffent la partie supérieure de nos reins). Habituellement, avant la ménopause, ces hormones mâles sont « verrouillées » par vos hormones féminines - estrogènes en tête. Dès lors que la ménopause est réalisée, les hormones males (qui ne sont pas en augmentation notoire après la ménopause) ont toute liberté d'agir et de provoquer les symptômes de « trop d'hormones males » bien connus que sont : augmentation de la pilosité et du duvet du visage, éventuellement apparition ou réapparition d'une acné juvénile, séborrhée, perte de cheveux.

 Bien entendu, ces signes ne sont pas obligatoires et, là aussi, votre constitution génétique fera qu'ils apparaitront ou non.

Les estrogènes sont des hormones fondamentales pour votre peau : elles lui assurent son teint et son éclat (car elles favorisent une bonne circulation sanguine en dilatant les vaisseaux sanguins), son élasticité et son hydratation (les estrogènes sont les garants de la bonne teneur en fibres élastiques et en collagènes du derme), le maintien d'une certaine épaisseur s'opposant à son atrophie.

Si les ongles sont souvent de moins bonne qualité, que leur pousse est plus lente et qu'ils deviennent volontiers plus cassants, friables et sensibles aux mycoses, c'est, là aussi, bien que ce sujet soit peu documenté sur le plan scientifique, en raison de la carence en hormones estrogènes. Par contre, les taches pigmentées marron que l'on voit apparaitre ici ou là, surtout sur les mains mais parfois aussi sur le visage ou sur les régions habituellement exposées au soleil (que l'on appelle tristement « fleurs de cimetière »), n'ont rien à voir avec une quelconque carence d'hormones estrogènes ou de progestérone. Ces dépôts de mélanine (le pigment qui assure sa coloration particulière à chacune de nos peaux) sont plutôt l'effet de l'âge (et aussi de l'éventuel abus de soleil que l'on a fait dans sa vie).

Les cheveux peuvent tomber - et parfois de manière inquiétante - à la façon des hommes on se dégarnit de chaque côté du front. Il s'agit là d'un symptôme bien connu de « trop d'hormones mâles ». Par contre le blanchiment des cheveux est déterminé de façon génétique et est totalement indifférent à votre situation hormonale.

Les traitements

Les trois principales armes dont vous disposez sont : l'arrêt du tabac, les protections solaires de bonne qualité et enfin l'adoption d'un THS.

Les hormones estrogènes du traitement, en remplaçant vos propres hormones, redonnent, en l'espace de quelques semaines, souplesse, velouté, bon teint, épaisseur à votre peau, en même temps qu'elles la protègent d'une offensive marquée de vos hormones mâles en barrant la route aux éventuelles augmentations de votre pilosité, de l'apparition d'une acné, d'une séborrhée, voire d'une chute de cheveux.

L'application régulière de produits tels que les acides de fruits, les rétinols, le sulfate d'ammonium sont d'une aide non négligeable.

L'utilisation de crèmes à base de vitamine A acide (sous contrôle médical), représente une sorte de petite révlution. Ces crèmes sont prescrites sur ordonnance et doivent être appliquées sur la peau du cou et du visage une à trois fois par semaine (en dehors de toute exposition solaire). L'acide rétinoïque agit véritablement comme un « produit régénérateur de jeunesse » de votre peau en la forçant à se renouveler peu à peu.

L'emploi d'un lait cosmétique particulièrement hydratant pour le corps est souvent d'une aide précieuse. Enfin, l'usage de « bons » produits cosmétiques est essentiel. En ce domaine, comme en bien d'autres, il y a les « bons » et les « mauvais » : avec les conseils de votre médecin (dermatologue ou gynécologue), de votre esthéticienne, vous saurez adopter les bons produits, les soins de peau adaptés à votre individualité. Une aide non négligeable dans votre stratégie « antivieillissement cutané » : crèmes hydratantes, produits « nourrissants » ou de « régénération tissulaire », pains de toilette, laits.., autant d'outils que vous devez savoir choisir et utiliser à bon escient.

Les injections de collagène peuvent (effectuées par le dermatologue) vous redonner meilleure mine de façon rapide : on comble, en général, les rides d'expression (celles qui vont des ailes du nez jusqu'au menton). C'est peu douloureux, très efficace, mais cela coûte relativement cher (il faut compter plus de 1 000 francs pour une ampoule de produit, plus les honoraires du médecin) et l'effet obtenu est temporaire (pas plus de 12 à 16 mois). Quelques rares cas d'allergie auront été dépistés par un test préalable à toute injection du produit.

Le « filling » est une technique moins employée qui consiste, tout comme le collagène, à « remplir » les rides. Mais cette fois-ci, au lieu de les remplir avec du collagène, on le fait avec un peu de votre graisse prélevée en général sur vos cuisses ou vos fesses. L'action n'est guère plus durable que celle du collagène. Aucun risque d'allergie. On travaille toujours à la possibilité futuriste de combler les rides avec des cellules souches de graisse qui s'auto renouvelleraient.

Les techniques de peeling et de dermabrasion sont, elles aussi, capables de redonner un "coup d'éclat", "coup de jeune" à votre peau. Elles éliminent la couche superficielle de la peau en l'obligeant ainsi à se régénérer. Elles permettent d'obtenir un effet « lifting » sans lifting dans la mesure où la peau n'avait pas besoin d'être retendue. La chirurgie esthétique, elle –lifting en tête- se propose en général d'enlever la « peau en trop », et donc d'effacer rides et ridules. Il faut donc avoir affaire à un praticien compétent et –ces interventions n'étant pas remboursées par la sécurité sociale- qui applique des tarifs raisonnables.

Ce qu'il faut retenir : L'arrêt du tabac et la protection solaire intensive restent des mesures d'urgence.

Adopter un THS convenablement dosé est de nature à préserver votre peau dans l'état où elle était avant la ménopause.

L'utilisation régulière de crèmes médicales, de cosmétiques adaptés, est un excellent appoint.

Votre teint est aussi plus blafard, vous avez perdu pour beaucoup quelque luminosité dans les traits de votre visage.

Pour certaines même, une accentuation du duvet de votre visage et de votre pilosité en général peut être notée.

Vous constatez parfois l'apparition ou la réapparition d'une acné juvénile. Les ongles peuvent devenir plus fragiles, cassants.

Certaines remarquent une chute de cheveux au niveau des tempes (comme chez les hommes).

Il faut cependant noter que nombre de femmes de 50 ans n'observent pas de modification particulière de leur peau, de leurs cheveux, de leur pilosité ou de leurs ongles : il y a des différences individuelles qui tiennent à la génétique, à l'hygiène de vie pas de tabagisme, protection solaire... .

Les causes

Tous ces éléments cutanés et pilaires constituent en fait de fantastiques et complexes récepteurs hormonaux : ceux de la peau sont extrêmement actifs. Ils sont inégalement répartis mais c'est au niveau du visage qu'ils sont les plus nombreux. Ce sont des récepteurs à hormones estrogènes mais aussi hormones males. Lorsque votre sang contient un équilibre correct d'estrogènes et de progestérone, votre peau est dite « féminine » : elle est douce, de pilosité peu développée, souple, lisse et veloutée. Lorsqu'il y a trop d'hormones males dans votre peau (en particulier lorsque la ménopause est installée et que vous n'avez pas adopté un THS car les hormones estrogènes s'opposent à l'action normale des hormones males chez les femmes), celle-ci a tendance à se masculiniser : elle est plus grasse, moins douce, la pilosité plus importante...

Les causes du vieillissement cutané ne sont certes pas exclusivement d'origine hormonale : l'abus de tabac, de soleil, d'alcool ... sont autant de toxiques qui peuvent rapidement ruiner votre « capital peau ».

Vous disposez aussi de ce que l'on appelle un « capital génétique » qui fait que, dans votre famille, soit la peau vieillit très rapidement (parfois même avant la ménopause) soit, au contraire, elle reste jeune très longtemps, même après la ménopause (et même parfois si aucun THS n'est adopté).

La carence hormonale en progestérone, mais surtout en estrogènes, a en général des conséquences univoques sur votre peau, votre pilosité et vos cheveux : les hormones males continuent d'être secrétées par les ovaires (même après la ménopause) et surtout par les glandes surrénales (ces sortes de « virgules » qui coiffent la partie supérieure de nos reins). Habituellement, avant la ménopause, ces hormones mâles sont « verrouillées » par vos hormones féminines - estrogènes en tête. Dès lors que la ménopause est réalisée, les hormones males (qui ne sont pas en augmentation notoire après la ménopause) ont toute liberté d'agir et de provoquer les symptômes de « trop d'hormones males » bien connus que sont : augmentation de la pilosité et du duvet du visage, éventuellement apparition ou réapparition d'une acné juvénile, séborrhée, perte de cheveux.

 Bien entendu, ces signes ne sont pas obligatoires et, là aussi, votre constitution génétique fera qu'ils apparaitront ou non.

Les estrogènes sont des hormones fondamentales pour votre peau : elles lui assurent son teint et son éclat (car elles favorisent une bonne circulation sanguine en dilatant les vaisseaux sanguins), son élasticité et son hydratation (les estrogènes sont les garants de la bonne teneur en fibres élastiques et en collagènes du derme), le maintien d'une certaine épaisseur s'opposant à son atrophie.

Si les ongles sont souvent de moins bonne qualité, que leur pousse est plus lente et qu'ils deviennent volontiers plus cassants, friables et sensibles aux mycoses, c'est, là aussi, bien que ce sujet soit peu documenté sur le plan scientifique, en raison de la carence en hormones estrogènes. Par contre, les taches pigmentées marron que l'on voit apparaitre ici ou là, surtout sur les mains mais parfois aussi sur le visage ou sur les régions habituellement exposées au soleil (que l'on appelle tristement « fleurs de cimetière »), n'ont rien à voir avec une quelconque carence d'hormones estrogènes ou de progestérone. Ces dépôts de mélanine (le pigment qui assure sa coloration particulière à chacune de nos peaux) sont plutôt l'effet de l'âge (et aussi de l'éventuel abus de soleil que l'on a fait dans sa vie).

Les cheveux peuvent tomber - et parfois de manière inquiétante - à la façon des hommes on se dégarnit de chaque côté du front. Il s'agit là d'un symptôme bien connu de « trop d'hormones mâles ». Par contre le blanchiment des cheveux est déterminé de façon génétique et est totalement indifférent à votre situation hormonale.

Les traitements

Les trois principales armes dont vous disposez sont : l'arrêt du tabac, les protections solaires de bonne qualité et enfin l'adoption d'un THS.

Les hormones estrogènes du traitement, en remplaçant vos propres hormones, redonnent, en l'espace de quelques semaines, souplesse, velouté, bon teint, épaisseur à votre peau, en même temps qu'elles la protègent d'une offensive marquée de vos hormones mâles en barrant la route aux éventuelles augmentations de votre pilosité, de l'apparition d'une acné, d'une séborrhée, voire d'une chute de cheveux.

L'application régulière de produits tels que les acides de fruits, les rétinols, le sulfate d'ammonium sont d'une aide non négligeable.

L'utilisation de crèmes à base de vitamine A acide (sous contrôle médical), représente une sorte de petite révlution. Ces crèmes sont prescrites sur ordonnance et doivent être appliquées sur la peau du cou et du visage une à trois fois par semaine (en dehors de toute exposition solaire). L'acide rétinoïque agit véritablement comme un « produit régénérateur de jeunesse » de votre peau en la forçant à se renouveler peu à peu.

L'emploi d'un lait cosmétique particulièrement hydratant pour le corps est souvent d'une aide précieuse. Enfin, l'usage de « bons » produits cosmétiques est essentiel. En ce domaine, comme en bien d'autres, il y a les « bons » et les « mauvais » : avec les conseils de votre médecin (dermatologue ou gynécologue), de votre esthéticienne, vous saurez adopter les bons produits, les soins de peau adaptés à votre individualité. Une aide non négligeable dans votre stratégie « antivieillissement cutané » : crèmes hydratantes, produits « nourrissants » ou de « régénération tissulaire », pains de toilette, laits.., autant d'outils que vous devez savoir choisir et utiliser à bon escient.

Les injections de collagène peuvent (effectuées par le dermatologue) vous redonner meilleure mine de façon rapide : on comble, en général, les rides d'expression (celles qui vont des ailes du nez jusqu'au menton). C'est peu douloureux, très efficace, mais cela coûte relativement cher (il faut compter plus de 1 000 francs pour une ampoule de produit, plus les honoraires du médecin) et l'effet obtenu est temporaire (pas plus de 12 à 16 mois). Quelques rares cas d'allergie auront été dépistés par un test préalable à toute injection du produit.

Le « filling » est une technique moins employée qui consiste, tout comme le collagène, à « remplir » les rides. Mais cette fois-ci, au lieu de les remplir avec du collagène, on le fait avec un peu de votre graisse prélevée en général sur vos cuisses ou vos fesses. L'action n'est guère plus durable que celle du collagène. Aucun risque d'allergie. On travaille toujours à la possibilité futuriste de combler les rides avec des cellules souches de graisse qui s'auto renouvelleraient.

Les techniques de peeling et de dermabrasion sont, elles aussi, capables de redonner un "coup d'éclat", "coup de jeune" à votre peau. Elles éliminent la couche superficielle de la peau en l'obligeant ainsi à se régénérer. Elles permettent d'obtenir un effet « lifting » sans lifting dans la mesure où la peau n'avait pas besoin d'être retendue. La chirurgie esthétique, elle –lifting en tête- se propose en général d'enlever la « peau en trop », et donc d'effacer rides et ridules. Il faut donc avoir affaire à un praticien compétent et –ces interventions n'étant pas remboursées par la sécurité sociale- qui applique des tarifs raisonnables.

Ce qu'il faut retenir : L'arrêt du tabac et la protection solaire intensive restent des mesures d'urgence.

Adopter un THS convenablement dosé est de nature à préserver votre peau dans l'état où elle était avant la ménopause.

L'utilisation régulière de crèmes médicales, de cosmétiques adaptés, est un excellent appoint.

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