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Les media,l'information,les femmes
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« 30% de cancers du sein en plus, « L’atrophie du cerveau guette les utilisatrices de THS » … Aujourd’hui, plus de 8 ans après sa première publication, on sait que la Women Health Initiative (WHI) a généré un certain nombre de contre vérités scientifiques que nous avons aujourd’hui rectifiées.

  Et Rossouw lui même, responsable de l'étude, a convenu par exemple en 2005 que les femmes jeunes (de moins de 65 ans) n'avaient pas vu leur risque cardiovasculaire augmenter sous THS contrairement à ce qu'il avait affirmé avec force à l'AFEM en novembre 2002.
Mais en 2002 et les années suivantes, les journalistes grand public ont vraiment trouvé dans cette étude un « morceau de choix » dont ils ont à peine fini de se repaitre aujourd'hui ! A cette époque, ils ont pour beaucoup osé les gros titres, les affirmations les plus folles sans vérifier les sources, en se copiant et se plagiant les uns les autres, et surtout en ne donnant pas la parole aux experts mondiaux « THS-Philes » et en privilégiant les « THS-Phobes ».
Ce ne sont pas les scandales (désinformation, articles « bidonnés »..) qui nous chiffonnent : toutes les professions ont leur propres « histoires de chasse » !
Ce qui choque est que les media ne se soient pas vraiment dotés de structure de régulation : la Charte de Munich de 1971 est seulement déclarative (la profession n'y organise aucune forme de régulation judicaire).
Or la déontologie, c'est quoi ? Nous les médecins, nous le savons bien et qui la transgresse s'expose à une sanction par ses « pairs ».
C'est cela le véritable problème de la profession : aucune vraie déontologie quant aux relations avec le pouvoir, la finance, les  annonceurs et surtout l'audience qui se révèle être l'un des plus redoutables « conflit d'intérêt » du journaliste : c'est en son nom que l'on justifie les titres bidons, le terrorisme, le fait que les  « trains qui arrivent à l'heure » n'ont pas la moindre chance d'être cités ! Ainsi pas un mot, pas une ligne quand la WHI trouve que le THS induit une bonne protection contre l'ostéoporose, une diminution du risque de cancer du colon….
Mais... le principe fondamental de la  « liberté de la presse » n'est-elle pas antinomique avec l'organisation de sanctions possible au regard de fautes jugées comme telles par la profession ? Ne prendrait-on pas ici le risque de demander aux journalistes de se soumettre à une régulation à laquelle leur déontologie leur demande justement d'échapper ?  Certes, il y a là un danger, mais d'autres professions ont connu les mêmes affres. Ainsi la « liberté de prescription » pour essentielle qu'elle soit au médecin  a-t-elle été vraiment foulée aux pieds par notre déontologie ?
« YES THEY CAN » : ils peuvent (aussi) le faire !

  Et Rossouw lui même, responsable de l'étude, a convenu par exemple en 2005 que les femmes jeunes (de moins de 65 ans) n'avaient pas vu leur risque cardiovasculaire augmenter sous THS contrairement à ce qu'il avait affirmé avec force à l'AFEM en novembre 2002.
Mais en 2002 et les années suivantes, les journalistes grand public ont vraiment trouvé dans cette étude un « morceau de choix » dont ils ont à peine fini de se repaitre aujourd'hui ! A cette époque, ils ont pour beaucoup osé les gros titres, les affirmations les plus folles sans vérifier les sources, en se copiant et se plagiant les uns les autres, et surtout en ne donnant pas la parole aux experts mondiaux « THS-Philes » et en privilégiant les « THS-Phobes ».
Ce ne sont pas les scandales (désinformation, articles « bidonnés »..) qui nous chiffonnent : toutes les professions ont leur propres « histoires de chasse » !
Ce qui choque est que les media ne se soient pas vraiment dotés de structure de régulation : la Charte de Munich de 1971 est seulement déclarative (la profession n'y organise aucune forme de régulation judicaire).
Or la déontologie, c'est quoi ? Nous les médecins, nous le savons bien et qui la transgresse s'expose à une sanction par ses « pairs ».
C'est cela le véritable problème de la profession : aucune vraie déontologie quant aux relations avec le pouvoir, la finance, les  annonceurs et surtout l'audience qui se révèle être l'un des plus redoutables « conflit d'intérêt » du journaliste : c'est en son nom que l'on justifie les titres bidons, le terrorisme, le fait que les  « trains qui arrivent à l'heure » n'ont pas la moindre chance d'être cités ! Ainsi pas un mot, pas une ligne quand la WHI trouve que le THS induit une bonne protection contre l'ostéoporose, une diminution du risque de cancer du colon….
Mais... le principe fondamental de la  « liberté de la presse » n'est-elle pas antinomique avec l'organisation de sanctions possible au regard de fautes jugées comme telles par la profession ? Ne prendrait-on pas ici le risque de demander aux journalistes de se soumettre à une régulation à laquelle leur déontologie leur demande justement d'échapper ?  Certes, il y a là un danger, mais d'autres professions ont connu les mêmes affres. Ainsi la « liberté de prescription » pour essentielle qu'elle soit au médecin  a-t-elle été vraiment foulée aux pieds par notre déontologie ?
« YES THEY CAN » : ils peuvent (aussi) le faire !

  Et Rossouw lui même, responsable de l'étude, a convenu par exemple en 2005 que les femmes jeunes (de moins de 65 ans) n'avaient pas vu leur risque cardiovasculaire augmenter sous THS contrairement à ce qu'il avait affirmé avec force à l'AFEM en novembre 2002.
Mais en 2002 et les années suivantes, les journalistes grand public ont vraiment trouvé dans cette étude un « morceau de choix » dont ils ont à peine fini de se repaitre aujourd'hui ! A cette époque, ils ont pour beaucoup osé les gros titres, les affirmations les plus folles sans vérifier les sources, en se copiant et se plagiant les uns les autres, et surtout en ne donnant pas la parole aux experts mondiaux « THS-Philes » et en privilégiant les « THS-Phobes ».
Ce ne sont pas les scandales (désinformation, articles « bidonnés »..) qui nous chiffonnent : toutes les professions ont leur propres « histoires de chasse » !
Ce qui choque est que les media ne se soient pas vraiment dotés de structure de régulation : la Charte de Munich de 1971 est seulement déclarative (la profession n'y organise aucune forme de régulation judicaire).
Or la déontologie, c'est quoi ? Nous les médecins, nous le savons bien et qui la transgresse s'expose à une sanction par ses « pairs ».
C'est cela le véritable problème de la profession : aucune vraie déontologie quant aux relations avec le pouvoir, la finance, les  annonceurs et surtout l'audience qui se révèle être l'un des plus redoutables « conflit d'intérêt » du journaliste : c'est en son nom que l'on justifie les titres bidons, le terrorisme, le fait que les  « trains qui arrivent à l'heure » n'ont pas la moindre chance d'être cités ! Ainsi pas un mot, pas une ligne quand la WHI trouve que le THS induit une bonne protection contre l'ostéoporose, une diminution du risque de cancer du colon….
Mais... le principe fondamental de la  « liberté de la presse » n'est-elle pas antinomique avec l'organisation de sanctions possible au regard de fautes jugées comme telles par la profession ? Ne prendrait-on pas ici le risque de demander aux journalistes de se soumettre à une régulation à laquelle leur déontologie leur demande justement d'échapper ?  Certes, il y a là un danger, mais d'autres professions ont connu les mêmes affres. Ainsi la « liberté de prescription » pour essentielle qu'elle soit au médecin  a-t-elle été vraiment foulée aux pieds par notre déontologie ?
« YES THEY CAN » : ils peuvent (aussi) le faire !

  Et Rossouw lui même, responsable de l'étude, a convenu par exemple en 2005 que les femmes jeunes (de moins de 65 ans) n'avaient pas vu leur risque cardiovasculaire augmenter sous THS contrairement à ce qu'il avait affirmé avec force à l'AFEM en novembre 2002.
Mais en 2002 et les années suivantes, les journalistes grand public ont vraiment trouvé dans cette étude un « morceau de choix » dont ils ont à peine fini de se repaitre aujourd'hui ! A cette époque, ils ont pour beaucoup osé les gros titres, les affirmations les plus folles sans vérifier les sources, en se copiant et se plagiant les uns les autres, et surtout en ne donnant pas la parole aux experts mondiaux « THS-Philes » et en privilégiant les « THS-Phobes ».
Ce ne sont pas les scandales (désinformation, articles « bidonnés »..) qui nous chiffonnent : toutes les professions ont leur propres « histoires de chasse » !
Ce qui choque est que les media ne se soient pas vraiment dotés de structure de régulation : la Charte de Munich de 1971 est seulement déclarative (la profession n'y organise aucune forme de régulation judicaire).
Or la déontologie, c'est quoi ? Nous les médecins, nous le savons bien et qui la transgresse s'expose à une sanction par ses « pairs ».
C'est cela le véritable problème de la profession : aucune vraie déontologie quant aux relations avec le pouvoir, la finance, les  annonceurs et surtout l'audience qui se révèle être l'un des plus redoutables « conflit d'intérêt » du journaliste : c'est en son nom que l'on justifie les titres bidons, le terrorisme, le fait que les  « trains qui arrivent à l'heure » n'ont pas la moindre chance d'être cités ! Ainsi pas un mot, pas une ligne quand la WHI trouve que le THS induit une bonne protection contre l'ostéoporose, une diminution du risque de cancer du colon….
Mais... le principe fondamental de la  « liberté de la presse » n'est-elle pas antinomique avec l'organisation de sanctions possible au regard de fautes jugées comme telles par la profession ? Ne prendrait-on pas ici le risque de demander aux journalistes de se soumettre à une régulation à laquelle leur déontologie leur demande justement d'échapper ?  Certes, il y a là un danger, mais d'autres professions ont connu les mêmes affres. Ainsi la « liberté de prescription » pour essentielle qu'elle soit au médecin  a-t-elle été vraiment foulée aux pieds par notre déontologie ?
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