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LES SIGNES DE VOTRE PEAU
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Contrairement à ce qu'on croit, les femmes de 40 à 50 ans demeurent encore très satisfaites de leur apparence extérieure.

Bien sûr, des petites ridules, quelques modifications subtiles permettent de philosopher sur le temps qui passe, mais aucune dégradation véritablement majeure ne vient assombrir l'optimisme de ces femmes. A vrai dire, leur crainte se porte plutôt sur l'avenir, la plupart aimeraient conserver leur apparence actuelle. Certaines se désolent en essayant de se projeter dans 10 ou 15 ans et imaginent alors « les irréparables outrages des années ». Ainsi, pour beaucoup, il ne s'agit pas encore véritablement de « réparer » mais seulement de prévenir. La prévention du vieillissement général de la silhouette devient l'une des préoccupations majeures. La peau, mais aussi les cheveux, les ongles et la pilosité, participent pour une part importante à ces inquiétudes.
Notre enveloppe extérieure, constamment exposée au regard des autres, constitue en fait un merveilleux et complexe récepteur hormonal. Les récepteurs hormonaux de la peau sont inégalement repartis ; le visage en est surement la région la plus riche.
Le récepteur hormonal peut se comparer à une serrure dans laquelle la clé, l'hormone, va «jouer»  ou, au contraire, se bloquer. Quand tout fonctionne bien, l'hormone remplit son rôle. Ainsi, par exemple, les récepteurs à estrogènes des seins provoquent, lorsqu'ils reçoivent des hormones estrogènes, le gonflement et le durcissement de ceux-ci.
La peau des femmes contient de nombreux récepteurs à estrogènes, mais elle contient aussi des récepteurs à hormones mâles. Une quantité suffisante d'estrogènes et de progestérone contrera l'effet des hormones mâles et donnera à la peau un aspect féminin : lisse, velouté, souple, doux.
Chez la femme, les hormones mâles sont principalement fabriquées par les glandes surrénales ; les estrogènes et la progestérone par les ovaires. Avant la ménopause, les hormones féminines « gagnent » constamment sur les hormones mâles : la peau reste élastique, jeune, et présente cet état si typiquement féminin.


QUELLES SONT LES CAUSES DU VIEILLISSE¬MENT CUTANÉ ?

 
L'âge, l'hérédité, représentent des facteurs inéluctables du vieillissement cutané. Mais il est possible de lutter contre un nombre
considérable d'agressions de la peau – le soleil (cause première du vieillissement accéléré) et le tabac par exemple.
 
Le changement hormonal engendre, quant à lui, des modifications cutanées. Entre 40 et 50 ans, la peau passe par une phase d'excès d'hormones mâles qui n'est pas due à une surproduction mais à un arrêt de la sécrétion des anti-hormones mâles naturelles, les estrogènes et la progestérone. La correction de la carence hormonale liée à la périménopause puis à la ménopause représente un facteur déterminant dans la lutte contre le vieillissement cutané.
La tendance à l'hyperandrogénie (trop d'hormones mâles) s'accentue parfois lors de l'administration de progestatifs appartenant à la famille des norstéroïdes (vague ressemblance moléculaire avec les hormones mâles); la peau devient grasse, les cheveux séborrhéiques.
Toutes ces manifestations varient considérablement d'une femme à l'autre ; la susceptibilité des récepteurs hormonaux et la nature même des déséquilibres hormonaux contemporains de cette période s'expriment différemment selon les femmes ! Tant que la ménopause n'est pas installée, les modifications cutanées et pilaires restent, en général, de faible importance.


Périménopause et ménopause
 
Pendant la périménopause, les hormones estrogènes demeurent encore présentes et confèrent à la peau son aspect féminin. La
situation se gâte souvent à l'arrivée de la ménopause, moment du grand « stop ovarien ».
 
 

 
Dès lors, les hormones mâles s'en donnent à cœur joie ; leurs principaux « ennemis », les estrogènes et la progestérone, désormais absents, ne les contrent plus.
 
La peau se masculinise, le derme et l'épiderme se modifient. Elle perd son hydratation naturelle, son épaisseur et devient moins élastique. Sa teneur en collagène s'effondre, les cellules épidermiques se renouvellent moins abondamment et se révèlent moins aptes à cicatriser les plaies.
« Ma peau forme des écailles et ressemble à celle d'un serpent. » « Ma peau est sèche, elle me tire; on dirait du parchemin. »... Peau sèche, peau atrophiée, fine, parcheminée, écailleuse... Les ridules s'accentuent, le teint chavire. L'utilisation de crèmes cosmétiques, les visites régulières chez une esthéticienne et les conseils prodigués dans la rubrique « beauté » des grands magazines féminins ne parviendront pas vraiment à estomper ces dégradations.
La pigmentation même de la peau s'atténue légèrement ; les aréoles et les mamelons deviennent parfois plus clairs. Les estrogènes augmentent la pigmentation. La ligne brune reliant le pubis au nombril chez les femmes enceintes nous en apporte une preuve des plus éclatantes.
 
 

D'autres changements peuvent apparaître ou s'accentuer.
 

 
La pilosité du visage : le manque d'hormones provoque l'apparition de certains poils inhabituels sur le haut des lèvres, sur le menton, mais aussi sur le corps.


 
Les cheveux peuvent devenir clairsemés et commencer à blanchir (ces symptômes ne se produisent pas systématiquement et varient selon les situations). Au cours de la période précédant la ménopause, les cheveux vont vivre une véritable « crise ». Près de 10 % des femmes se plaignent alors d'une perte de cheveux. Cette situation les panique ; elles courent les médecins, les salons de coiffure, à la recherche d'une solution immédiate et se désespèrent devant la triste éventualité de devenir chauve. Les cheveux sont particulièrement sensibles à un équilibre harmonieux entre les hormones mâles et femelles. Mais les alopécies (chute de cheveux) peuvent avoir de multiples autres causes. Et les médecins admettent aussi l'importante responsabilité des facteurs psychologiques.


 
Les ongles poussent souvent moins rapidement, deviennent friables, cassants et plus sensibles aux mycoses (Candida albicans, germe responsable de mycoses, s'y installe).


 
Des taches apparaissent souvent sur la peau, en particulier sur le dos des mains et le visage, taches baptisées tristement «fleurs de cimetière». Ces pigmentations résultent d'un dépôt de mélanine. Le déterminisme hormonal n'apparaît pas ici clairement. En effet, l'absence d'estrogènes provoque traditionnellement plutôt une hypopigmentation. D'ailleurs, le nombre de ces taches n'augmente pas pendant la périménopause ou pendant la ménopause. Leur accroissement correspondrait tout simplement au vieillissement.
 
Pourtant à l'exception de ces signes, souvent discrets au début, la peau des femmes de 40 à 50 ans reste encore - il faut le dire - jeune et belle, au contraire souvent de celle des femmes de 60 à 65 ans non traitées, qui présente de nombreux signes de vieillissement
 
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