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PILULE DU LENDEMAIN EN VENTE LIBRE ET GRATUITE : C’EST OUI ! (écrit ou modifié le 19/01/13)
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Après un débat houleux nos députés ont finalement décidé que la distribution de NORLEVO® pourrait être assurée par les infirmières scolaires dans les écoles. Les sénateurs ont approuvé cette mesure à l'unanimité. Les pharmaciens, eux, pourront la délivrer sans autorisation parentale. Un décret doit définir des conditions de mise à disposition gratuite de cette pilule.

Une pilule à base d'ullipristal acétate est une nouvelle pilule du lendemain :elle est plus efficace et plus longtemps que Norlevo(r) et doit etre prescrite par un médecin.

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QUAND PEUT-ON COMMENCER A PRENDRE LA PILULE ? (écrit ou modifié le 19/01/13)
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Voici une question pratique à laquelle il n'est pas forcément facile de répondre. En fait, la pilule devrait être prise par toutes les femmes prenant un risque de grossesse involontaire, et ce quel que soit leur âge. On estime que la fécondité d'une jeune fille, même si elle n'a pas encore eu ses premières règles, doit être tenue pour possible dès…11-12 ans ! Etant entendu que chaque jeune fille a son histoire individuelle, cet âge est en fait bien des plus variables. Les choses sont actuellement compliquées par le fait que les jeunes commencent souvent leur première sexualité en utilisant des préservatifs : ils en font un double usage en les protégeant contre les maladies sexuellement transmissibles et aussi des grossesses involontaires. Mais comme bientôt ils envisagent souvent de ne plus les utiliser ils devraient alors se retourner vers une contraception sérieuse et c'est la pilule qui arrive en premier choix. La consultation pour jeune fille n'ayant jamais eu de rapport ou n'en ayant eu que quelques-uns uns, devrait pouvoir se limiter à l'interrogatoire, à la prise de la tension artérielle, à la pesée et à la prescription d'un bilan sanguin à la recherche des quantités de sucre et de graisses circulant dans le sang. En effet, la mise en place d'un spéculum voire d'un toucher vaginal ne sont pas de mise chez les femmes n'ayant jamais eu de sexualité auparavant. Si on avait encore un doute quant à l'intégrité de leur appareil génital, l'échographie pelvienne serait parfaitement informative (sans mettre en place de sonde vaginale bien entendu). Les frottis peuvent bien attendre 12 mois au moins après les premiers rapports sexuels. Cette première consultation de contraception est bien évidemment très importante puisqu'elle va permettre de choisir la pilule (la mieux tolérée, la plus adaptée à chacune) et on choisira d'emblée les pilules contenant le moins d'estrogènes et de seconde génération (car les 3et 4 èmes générations semblent augmenter plus le risque de thromboses veineuses) tout en sachant que l'usage des mini pilules (pour celles qui ne comportent pas d'arrêt entre elles = un comprimé par jour, 28 jours sur 28) sont susceptibles de diminuer le nombre de grossesses involontaires puisque l'on estime que 10% de ces grossesses surviennent en raison d'un oubli de reprise de pilule après la période d'arrêt de 7 jours ! Cette consultation est aussi l'occasion de donner le mode d'emploi de la pilule, de répondre à toutes les questions que les « novices » se posent et sur la pilule et sur la façon de débuter sa sexualité. Ainsi, bien que cette consultation ne comporte en général pas d'examen gynécologique, elle est souvent bien plus longue que les autres car il convient de répondre efficacement aux 1 000 questions d'une jeune fille qui débute sa sexualité.
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PILULE CONTRACEPTIVE : LES CONTRE-INDICATIONS (écrit ou modifié le 19/01/13)
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Elles restent classiques et ce quelque soit le type de pilule mini pilule ou non, de deuxième ou troisième génération ou générations ultérieures et même celles contenant l'estrogéne humain au lieu de l'éthinyl estrdaiol.. Ce sont en particulier le tabagisme, l'hypertension artérielle, le « trop de cholestérol ou de triglycérides », les antécédents de phlébite ou d'embolie pulmonaire (et à ce titre ici toutes celles qui après étude précise de leur facteurs de coagulations révèlent une anomalie génétique), celles ayant eu un cancer du sein ou de l'utérus, les femmes présentant des maladies rares telles que le lupus… Remarquons que 90% des femmes n'ont aucune contre-indication à la pilule. Pour celles qui néanmoins ne peuvent l'utiliser restent d'autres moyens contraceptifs tels que les micropilules (microdoses de progestatif sans estrogène), les pilules à base d'hormone progestative ou encore la contraception par implant (progestatif, ici non plus il n'y a pas d'estrogène).

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PRISE DE POIDS SOUS PILULE (écrit ou modifié le 19/01/13)
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SI VOUS GONFLEZ OU PRENEZ DU POIDS SOUS PILULE, QUE FAIRE ?

Tout d'abord vérifiez le sucre et les graisses sanguines : la « prise de sang-pilule » doit être régulièrement faite. L'objectif, chez les femmes qui ont réellement pris du poids (plus de 2 à 3 kg), est de déceler une anomalie soit de la quantité de sucre ou de graisse (cholestérol et/ou triglycérides) circulant dans le sang. Si vous ne prenez pas une pilule faiblement dosée en estrogènes (moins de 30 microgrammes d'éthynil estradiol : regardez, c'est écrit sur la boîte) demandez en une moins dosée à votre médecin. Quant au progestatif (l'autre hormone de la pilule) utilisé aujourd'hui dans la composition des pilules faiblement dosées en estrogènes, on peut dire que leur responsabilité dans la prise de poids ne peut être retenue dans la plupart des cas.

EN BREF, SI VOUS PRENEZ 2 OU 3 KG (OU PLUS) SOUS PILULE :

Assurez-vous que cette prise de poids ne coïncide pas avec l'arrêt du tabac, un changement de mode alimentaire coïncidant avec un nouveau mode de vie (vacances par exemple), un stress majeur. Suspectez une anomalie métabolique et confirmez ou infirmez la prise de poids grâce à la prise de sang pilule. Arrêtez la pilule (sous contraception locale par préservatif pendant un ou deux mois) afin de suivre l'évolution de votre poids. La pilule pourrait être tenue responsable si le poids cède spontanément sans autres modifications de votre part. Adressez-vous à des minipilules extrêmement faiblement dosées, 30, 20 voire 15 microgrammes d'éthynil estradiol, Et si rien n'y fait, changez de méthode contraceptive en vous adressant par exemple à la micropilule (microprogestatif sans estrogène), ou à la mise en place d'un stérilet si elle est réalisable chez vous, ou à la mise en place d'un implant contraceptif.

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LES OUBLIS DE LA PILULE (écrit ou modifié le 16/10/07)
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La pilule est la méthode contraceptive la plus utilisée et concerne 5,5 millions de femmes. Cependant, 23% des femmes oublient au moins une fois leur pilule au cours d'une plaquette, soit environ 1,2 millions de femmes. Après l'absence de contraception, l'échec de la pilule est la première cause de grossesse non désirée suivie d'une IVG (dans 60% des cas, l'échec de la pilule est dû à un oubli de comprimé) . Le dernier rapport de la Dress(*), publié en octobre 2004, fait état de 206 000 IVG en 2002, en légère progression (+1,7%) par rapport à 2001. Plus récemment, le 7 décembre 2004, l'Anaes recommande d'envisager une autre méthode (stérilet, patch contraceptif, implant hormonal) lorsqu'un oubli de pilule se renouvelle trop fréquemment ou qu'il est constaté un réel manque d'observance (**). (*) Dress, Les IVG en 2002, Etudes et Résultats 2004, n°348, www.sante.gouv (**) Anaes, Stratégie de choix des méthodes contraceptives chez la femme, dec. 2004, www.anaes.fr

QUE FAIRE EN CAS D'OUBLI DE LA PILULE ?

Il convient certainement de ne pas arrêter la plaquette en cours. Il faut absorber le comprimé oublié dès la constatation de l'oubli. Enfin il faut respecter une période d'une durée approximative d'une quinzaine de jours après l'oubli (surtout s'il s'agit d'une très mini-pilule) pendant laquelle on ne peut raisonnablement compter sur un « 100% contraceptif ». D'autres moyens doivent être alors mis à contribution tels que l'utilisation des préservatifs ou encore des spermicides. Si l'oubli à lieu lors des derniers comprimés d'une plaquette, il ne faut plus observer la classique période d'arrêt de 7 jours mais démarrer immédiatement une nouvelle plaquette dès le 21è comprimé absorbé. Enfin si les rapports sexuels ont eu lieu dans cette période d'incertitude contraceptive on peut aussi faire appel à la pilule du lendemain : NORLEVO®. Ou encore demander la mise en place « d'un stérilet du lendemain » (efficace pendant les 5 jours qui suivent le rapport supposé fécondant) que l'on pourra faire retirer ultérieurement lorsque l'effet contraceptif sera à nouveau considéré à 100% (sous pilule par exemple).

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CERAZETTE : UNE PILULE INTERESSANTE (écrit ou modifié le 10/07/07)
Cerazette est une pilule à prise continue.Le fait qu'elle ne contienne pas d'estrogènes la rend séduisante à plus d'un titre avec peu d'inconvenients
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LES PILULES TRIMESTRIELLES (écrit ou modifié le 9/03/07)
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Elles vont bientôt faire leur apparition. Il s'agit en fait de pilules « qu'on n'arrête pas » pendant 3 mois (la pilule classique suppose un arrêt de 7 jours après 21 jours d'utilisation). Dès lors les règles ne surviennent pas pendant 3 mois. Ici aussi on peut en attendre un meilleur confort (pas de règles) et surtout une diminution des oublis de reprise qui on le on le sait sont une des causes de grossesses involontaires (cet inconvénient de l'arrêt des 7 jours est déjà solutionné par les pilules dosées à 15 µg d'éthinylestradiol qui ne comportent plus d'arrêt). A noter : le patch contraceptif peut lui aussi être poursuivi pendant plus de trois semaines et ce tant qu'on ne désire pas voir survenir les règles.

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LA PILULE, QUEL SUCCES ! (écrit ou modifié le 9/03/07)
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Plus de 30% des Françaises en âge de procréer utilisent la pilule comme moyen contraceptif. Ce succès est bien mérité et tient au fait que :

  • les effets secondaires sont devenus forts rares y compris la prise de poids tant redoutée par les femmes.
  • La réversibilité de la pilule est totale, on peut faire un bébé dès qu'on le désire dans les jours mêmes qui suivent l'arrêt de la pilule, L'efficacité « est totale » pour peu que l'on n'oublie pas de comprimé
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PILULE ET ANTIDEPRESSEUR (écrit ou modifié le 8/03/07)
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Les femmes se demandent parfois si l'usage d'un antidépresseur type Prozac® associé à la pilule présente quelque interaction médicamenteuse fâcheuse. 17 études de bonne qualité se sont penchées sur cette question. Les seules différences entre celles qui prenaient le Prozac® seul et celles l'associant avec la pilule ont consisté en quelques symptômes à type de céphalées et de fatigue. La conclusion est que l'efficacité et la sécurité de ces deux traitements reste entière lorsqu'ils sont associés.Une étude récente étudie l'attitude des mamans vis-à-vis de la contraception de leur fille. La moyenne d'âge des mamans est de 47 ans tandis que celui des filles était de 21 ans. Près de la moitié des mamans utilisaient la pilule tandis que près de 40 % d'entre elles portaient un stérilet. 38 % pensaient que la pilule était dangereuse et 77,7 % d'entre elles avaient abordé le sujet de la contraception avec leur fille. Enfin , plus le milieu socioculturel était élevé et plus l'attitude des mamans pouvait être qualifiée de «libérale».

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MINI PILULES ET POIDS (écrit ou modifié le 19/01/13)
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LES MINI-PILULES RESPECTENT VOTRE POIDS

Vous savez ce qu'est une mini-pilule : elle contient moins de 50 microgrammes d'estrogènes (éthinyl œstradiol) et des doses très diminuées de composés progestatifs. Vous savez ce qu'est une mini-pilule : elle contient moins de 50 microgrammes d'estrogènes (éthinyl œstradiol) et des doses très diminuées de composés progestatifs. Nous sommes de toute façon parvenus depuis de nombreuses années à une tolérance quasi parfaite aux pilules et tout progrès en ce domaine ne pourra dorénavant qu'être de faible importance. Mais dès que vous prenez plus de 3 kilos sous pilule, il faut vous poser des questions. Et ce d'autant plus que cette prise pondérale coïncide avec le début de la pilule. Ces 3 kilos sont sans doute ce qu'il faut considérer comme la cote d'alerte. Il ne faut cependant pas se fourvoyer : prendre du poids est chose relativement aisée et les autres circonstances habituelles doivent, elles aussi, être soigneusement examinées. Deux semaines dans un club de vacances, un changement de mode alimentaire coïncidant avec un nouveau mode de vie, un stress majeur tel que le décès ou la maladie d'un proche, une déception sentimentale, l'arrêt du tabac sont tout autant de situations classiques susceptibles de vous faire prendre du poids. En cas de doute, il y a un test facile à faire : arrêtez la pilule pendant quelque temps et surveillez la balance. Si elle amorce irrésistiblement une chute coïncidant avec votre récente prise pondérale, le doute n'est plus permis : la pilule est certainement responsable. Dans ce cas, il faut suspecter une anomalie métabolique et rechercher en particulier un prédiabète ou un diabète, une hypercholestérolémie, une hypertriglycéridémie — tous éléments classiquement appréciés par la fameuse "prise de sang pilule" —, ou encore un surdosage de la pilule considérée ; il faut alors tenter de s'adresser à l'une des extrêmes mini-pilules à 15 ou à 20 microgrammes d'éthinyl œstradiol. Mais parfois — rarement —, rien n'y fait : quelle que soit la pilule et son dosage, la prise de poids semble inéluctable. C'est le cas, en général, pour les femmes dont le poids a toujours été un problème, pour ces femmes, aussi, qui ont expérimenté une prise de poids supérieure à 20 kilos pour chaque grossesse. Il faut alors certainement se diriger vers un autre mode de contraception : stérilet ou  la micropilule.

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