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QUAND PEUT-ON COMMENCER A PRENDRE LA PILULE ?
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Voici une question pratique à laquelle il n'est pas forcément facile de répondre. En fait, la pilule devrait être prise par toutes les femmes prenant un risque de grossesse involontaire, et ce quel que soit leur âge. On estime que la fécondité d'une jeune fille, même si elle n'a pas encore eu ses premières règles, doit être tenue pour possible dès…11-12 ans ! Etant entendu que chaque jeune fille a son histoire individuelle, cet âge est en fait bien des plus variables. Les choses sont actuellement compliquées par le fait que les jeunes commencent souvent leur première sexualité en utilisant des préservatifs : ils en font un double usage en les protégeant contre les maladies sexuellement transmissibles et aussi des grossesses involontaires. Mais comme bientôt ils envisagent souvent de ne plus les utiliser ils devraient alors se retourner vers une contraception sérieuse et c'est la pilule qui arrive en premier choix. La consultation pour jeune fille n'ayant jamais eu de rapport ou n'en ayant eu que quelques-uns uns, devrait pouvoir se limiter à l'interrogatoire, à la prise de la tension artérielle, à la pesée et à la prescription d'un bilan sanguin à la recherche des quantités de sucre et de graisses circulant dans le sang. En effet, la mise en place d'un spéculum voire d'un toucher vaginal ne sont pas de mise chez les femmes n'ayant jamais eu de sexualité auparavant. Si on avait encore un doute quant à l'intégrité de leur appareil génital, l'échographie pelvienne serait parfaitement informative (sans mettre en place de sonde vaginale bien entendu). Les frottis peuvent bien attendre 12 mois au moins après les premiers rapports sexuels. Cette première consultation de contraception est bien évidemment très importante puisqu'elle va permettre de choisir la pilule (la mieux tolérée, la plus adaptée à chacune) et on choisira d'emblée les pilules contenant le moins d'estrogènes et de seconde génération (car les 3et 4 èmes générations semblent augmenter plus le risque de thromboses veineuses) tout en sachant que l'usage des mini pilules (pour celles qui ne comportent pas d'arrêt entre elles = un comprimé par jour, 28 jours sur 28) sont susceptibles de diminuer le nombre de grossesses involontaires puisque l'on estime que 10% de ces grossesses surviennent en raison d'un oubli de reprise de pilule après la période d'arrêt de 7 jours ! Cette consultation est aussi l'occasion de donner le mode d'emploi de la pilule, de répondre à toutes les questions que les « novices » se posent et sur la pilule et sur la façon de débuter sa sexualité. Ainsi, bien que cette consultation ne comporte en général pas d'examen gynécologique, elle est souvent bien plus longue que les autres car il convient de répondre efficacement aux 1 000 questions d'une jeune fille qui débute sa sexualité.

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