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Mes conseils aux femmes de 50 ans
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25 05 07- Aux femmes de 50 ans et plus qui ne veulent pas grossir à la cinquantaine, je veux donner quelques “ tuyaux ” :


 



 

– Il vous faudra sûrement adopter une stratégie alimentaire. D'une manière générale, vous devrez réduire votre consommation en graisse, en sucres rapides et augmenter votre ration en protéines (viandes, poissons). L'aide d'un nutritionniste — même si cela vous paraît a priori inutile — s'avère souvent nécessaire dans la mesure où les conseils donnés vous permettront de suivre une alimentation équilibrée, suffisamment variée et abondante pour ne pas entraîner de frustration, d'abandon du régime, d'échec de la stabilisation.

– L'activité physique et le sport, raisonnablement compris et adaptés, tout en contribuant à leur façon à la restauration d'un certain niveau de dépenses énergétiques, entretiennent, c'est évident, un dynamisme intellectuel et physique tout à fait favorable.

– Les cures thermales et la thalassothérapie sont d'excellentes occasions de se retrouver, d'apprendre à nouveau à aimer son corps et, par là même, d'endiguer la prise de poids en prenant de nouvelles habitudes qu'on essaiera de rapporter chez soi, " dans ses valises ".

– Quant au traitement estroprogestatif de la ménopause, dans la mesure où il rétablit un équilibre métabolique convenable, surtout du point de vue lipidique, c'est une aide appréciable. Mais il agit surtout indirectement : en gommant la réalité du phénomène ménopausique, il va s'opposer à la majoration de la crise psychologique génératrice d'angoisses et donc à l'absorption d'anxiolytiques et autres antidépresseurs ou aux troubles du comportement alimentaire dont la responsabilité dans la prise de poids est souvent en cause.

Bref, les " armes antipoids " de la femme de 50 ans sont :

– une diététique bien comprise ; et surtout pas des régimes draconiens plus ou moins fantaisistes ;

– la pratique d'une activité sportive régulière et bien adaptée aux possibilités physiques et physiologiques de chacune en insistant sur la remusculation puisque les muscles sont de gros dévoreurs de calories : autant qui ne se transformeront pas en graisse ;

– l'adoption d'un traitement estroprogestatif pour de très nombreuses femmes, pour éviter que le cholestérol ne s'élève trop — provoquant ainsi chez elles une tendance à prendre du poids — pour décourager les graisses d'adopter une répartition " masculine " — autour du ventre et dans le haut du corps — dont on connaît maintenant de façon certaine le mauvais pronostic en ce qui concerne les maladies cardio-vasculaires et le risque de cancer du sein.

Le traitement hormonal réalise le plus souvent une véritable " cure anti-angoisse " et s'oppose par là-même à l'augmentation de la ration alimentaire quotidienne traditionnellement provoquée par les stress en tout genre, ainsi qu'à l'orientation préférentielle de l'alimentation vers les aliments consolateurs, tels que les aliments sucrés et gras (le chocolat, par exemple).

Mais il ne faut cependant pas rêver ; le traitement hormonal de la ménopause ne peut vous garantir à lui seul la stabilité de votre poids à cette époque de votre vie. Et c'est bien là que le bât blesse : la substitution hormonale de votre ménopause, si elle permet — de nombreuses études l'ont démontré* — de modérer cette prise de poids, d'empêcher la répartition des graisses sur le mode mâle, ne peut réaliser en soi une protection absolue contre le surpoids de la cinquantaine. D'autre part, les traitements hormonaux eux-mêmes, s'ils sont mal conduits (sous-dosage ou au contraire surdosage estrogénique ou encore adoption de mauvais progestatifs), peuvent parfaitement expliquer quelques kilos supplémentaires par rapport à ceux que vous auriez gagnés sans traitement !

* En particulier la très célèbre étude P.E.P.I. (1995) qui a montré une élévation importante (ó 1,3 kg) au 36e mois de l'étude chez les femmes absorbant un placebo versus celles sous traitement hormonal.


 

 

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