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Le vagin :
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Un signe de bonne ou de mauvaise santé “hormonale” Comme les seins, le vagin est sous l'influence de notre fonctionnement hormonal : ainsi, tout le processus de lubrification est-il l'oeuvre des estrogènes, et, à travers eux, des ovaires !

 De même, la glaire cervicale est directement dépendante de l'activité ovarienne, puisqu'elle n'apparaît qu'à un certain moment (le dixième jour) du cycle. Ce qui explique que le vagin (de même que la vulve) exprime, à sa façon, votre bonne ou votre mauvaise santé hormonale : pas d'humidité ni de glaire si les ovaires sont muets ou déficients ! Il est même possible de déterminer approximativement le déroulement du cycle hormonal, ce qui peut avoir une grande utilité. Ainsi, si l'on constate qu'il n'y a pas de glaire cervicale le 14e jour (qui est le moment du cycle où elle doit culminer), on peut s'interroger sur la qualité des apports estrogéniques et orienter un traite­ment dans ce sens.


 

 

Des bacilles de dissuasion pour une hygiène parfaite

 


Comment le vagin, cet organe ouvert et éminemment exposé à
n'importe quelle invasion, peut-il sérieusement se défendre? Eh bien, aussi
paradoxal que cela puisse paraître, cette salubrité naturelle est assurée par un bacille (le bacille de Döderlein) qui est un hôte permanent et atti­tré du vagin. Sa caractéristique est de maintenir à l'intérieur du vagin un climat d'acidité extrêmement marqué (pH = 4,5). Or, ce climat acide
est la meilleure des protections contre les infections, car les germes ou autres bactéries s'y développent très mal. Seuls les champignons, géné­rateurs de mycoses, y trouvent malheureusement un terrain d'élection.
Mais, outre la présence de ces bacilles de dissuasion, d'autres faits
sont à noter dans le processus d'autodéfense du vagin. D'abord la perma­nente reproduction de ses cellules, à un rythme qui ne permet pas aux germes indésirables de s'attarder. Ensuite la transsudation qui accompa­gne ce phénomène et débarrasse la muqueuse des germes importuns.


 

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