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DOSSIER ALLAITEMENT
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Comment arrêter la montée laiteuse quand on ne veut pas ou plus allaiter ?

Puisque la succion du mamelon stimule la lactation en ordonnant à l'hypophyse de produire de la prolactine, il ne faut pas mettre le nourrisson au sein. Cependant, en dehors de toute tétée, une première montée laiteuse survient généralement dans les quarante-huit heures qui suivent l'accouchement. Les seins se gonflent, durcissent et les mamelons laissent spontanément sourdre du lait. Cette montée de lait peut être une épreuve douloureuse et pénible pour certaines femmes, d'autant plus qu'aucune tétée ne viendra les soulager.
Autrefois, il était d'usage de se bander fortement les seins, de prendre des diurétiques et de boire très peu d'eau. Aujourd'hui, la prescription d'antiprolactinémique permet de tarir très rapidement la fabrication du lait et de l'empêcher de perdurer.


On stoppe l'allaitement


En France, le sevrage classique a lieu vers le troisième mois. Il s'effectue de manière progressive : on sollicite de moins en moins la lactation en «passant » l'enfant à l'allaitement mixte (lait maternel + biberons) et peu à peu le lait se tarit. A cette méthode naturelle peut s'ajouter la prescription d'antiprolactinémique si la lactation est très importante.

L'allaitement a-t-il une influence sur la sexualité ?
 
Au cours des quelques semaines qui suivent l'arrivée du bébé à la maison, la jeune accouchée, il faut bien le dire, n'a pas forcément la tête à la bagatelle ! Fatiguée par l'accouchement qui est un véritable travail, elle se sent souvent affaiblie physiquement et moralement, d'autant que son petit, criant famine nuit et jour, ne lui laisse aucun répit ! Il n'est pas impossible non plus qu'elle ait eu à subir (une fois sur deux) une épisiotomie (incision dans la vulve pour éviter que l'enfant ne déchire « tout » sur son passage). De plus, la jeune mère est souvent sujette à ce que l'on
nomme la dépression post-partum ou le baby blues... .
Nous avons vu aussi que la prolactine s'opposait à la remise en marche des hormones estrogènes et progestérone d'origine ovarienne. Or, les estrogènes sont des hormones essentielles à la sexualité féminine, car elles assurent la stimulation de la libido et la faculté de lubrification vaginale pendant le rapport sexuel. C'est pourquoi, les femmes qui allaitent, se plaignent souvent d'avoir un vagin « sec », peu apte à transmettre les ondes de plaisir et de ne ressentir aucun véritable appétit sexuel. La prolactine a donc la réputation - justifiée - d'être une hormone anti sexualité.
 

Quand les seins retrouvent-ils une consistance normale ?


Il faudra attendre plusieurs mois après la fin de l'allaitement pour que la peau retrouve son élasticité et la glande son volume initial. Pour celles qui n'allaitent pas, la remise en forme est plus rapide : dans les quelques semaines ou mois qui suivent l'accouchement, les seins ont retrouvé forme et volume antérieurs. Mais mon expérience de gynécologue m'a appris, au fil des témoignages que je reçois en permanence, que les femmes considèrent que leurs seins ne sont plus comme avant « un peu plus mous.., un peu moins fermes... pas exactement de la même forme.., d'une sensibilité différente... ». La plupart du temps, il s'agit de modifications intimes, connues d'elles seules. En effet, rares sont celles qui auront à déplorer un réel bouleversement esthétique de leurs seins, ces changements restent en général discrets.

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