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CELLULITE : UNE EXPLICATION
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20 03 07 -Nous pouvons nous enorgueillir, nous, en France, d’avoir parmi nos contemporains un grand médecin, le professeur Jean Vague, de Marseille.

Dès 1947, il attira l'attention des scientifiques sur les différences existant dans la localisation des graisses chez l'homme et chez la femme. Il définit alors un type androïde (accumulation de la graisse sur le haut du corps et sur le ventre) et un type gynoïde (accumulation de la graisse du corps dans des régions préférentiellement localisées dans le bas du corps, cuisses, fesses, caractéristique de la femme). Il établit avec une prescience tout à fait remarquable que la graisse androïde présentait en soi un facteur de risque cardio-vasculaire important, tandis que la graisse gynoïde n'avait aucune conséquence en termes de santé !

La localisation androïde ou gynoïde des graisses est sous l'influence des hormones et en particulier des hormones sexuelles estrogènes chez la femme, testostérones chez l'homme. Lorsque l'homme manque de testostérone, il peut alors, dans certains cas, développer une obésité gynoïde (il grossit des fesses, des cuisses...). Chez les femmes ménopausées on assiste souvent à une évolution progressive de leur localisation des graisses qui, de gynoïde normale, se dirigent vers les localisations spécifiques des hommes (sur le ventre...) expliquant par là la perte de protection cardio-vasculaire dont elles avaient bénéficié jusqu'à l'avènement de la ménopause. Le professeur Jean Vague a montré il y a plus de quarante ans comment la ligne horizontale de séparation entre la graisse masculine et la graisse féminine passe par le nombril et par les vertèbres lombaires L4 et L5. Citons-le : " Le tissu adipeux de l'homme diffère de celui de tous les autres animaux. Il y a environ 2 millions d'années, notre ancêtre se leva pour la première fois et se servit uniquement de ses membres inférieurs pour marcher, courir, danser. Probablement en relation avec la station debout, les conditions mécaniques de la grossesse et la nécessité de réserve pour le fœtus et le nouveau-né, la graisse féminine se développa sur la partie inférieure du corps, dans la région pelvienne, où elle provoquait le moins de gêne. Chez l'homme, la graisse, moins utile après l'achèvement de la croissance, était réduite de moitié, prédominant alors sur la partie haute du corps où elle ne s'opposait pas à la mobilité et à la lutte, favorisée par l'élargissement des épaules et le rétrécissement du bassin, tous deux effets de la testostérone. 1 " Jean Vague et ses collaborateurs ont démontré en 1976 que, vers la partie basse du corps, les hormones mâles diminuent le nombre de cellules graisseuses (adipocytes) et que, au contraire, les estrogènes en augmentent le nombre.

Ainsi, demander à une femme d'avoir des cuisses d'homme c'est véritablement lui demander de changer ses estrogènes pour des hormones mâles ! On comprend que, dans les conditions habituelles de la physiologie, elles rencontrent d'énormes difficultés pour courir ce challenge !

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